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POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE

 

PPPPP N° 206

 

Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 206 - le 27 décembre 2017

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- avec des liens importants au bout –

 

Autorité palestinienne (AP)

 

- La Maison Blanche envisage de couper ses liens avec l’AP qui, depuis maintenant 25 ans, a refusé toutes les propositions de paix offertes, même les plus avantageuses pour elle. Aucun responsable ne sera plus invité à Washington et le bureau de l’AP sera fermé et ne recevra plus aucun subside, de même que l’Unrwa, organisme de l’Onu chargé des « réfugiés » palestiniens. La Maison Blanche a demandé aux états de la péninsule arabique de faire de même.

- Les relations entre le Hamas et le Fatah sont au point mort, en ce sens que ce dernier ne contrôle que 5% du territoire de Gaza… Les 2/3 des Palestiniens souhaitent que le président Mahmoud Abbas se retire.

- Lors d’une réunion de l’OCI, Mahmoud Abbas a déclaré : « On ne peut plus se taire devant les violations continues par Israël de l’identité et du caractère islamique de la ville de Jérusalem, la poursuite des excavations et des implantations et surtout le viol des lieux saints chrétiens et musulmans, notamment la mosquée d’al Aqsa. Nous avons besoin de garanties pour que cela cesse… ! » Mensonges et calomnies sur la place publique, alors que c’est l’AP qui détruit partout tous les vestiges antiques du Mont du Temple et les verse dans une décharge que les archéologues israéliens sont obligés d’analyser pendant des années…

- Les palais Hasmonéens sont situés dans ce qui est aujourd’hui la zone C, qui est sous le contrôle total d’Israël. Mais ils ne sont accessibles que par la zone A, où les Palestiniens exercent leur contrôle absolu. La majeure partie du troisième palais d’Hérode, le plus grand des trois, se trouve dans la zone A. Une équipe de l’école d’archéologie de Kfar Etzion a visité le site et a été consternée de constater que les Palestiniens avaient construit des logements autour. Certaines maisons ont été construites sur les terrains du palais lui-même. Les vestiges du palais sont systématiquement démolis pour construire une route et les pierres utilisées pour construire des habitations. L’édifice historique est dépouillé de ses pierres, et les piliers et les arches de soutien ont été défigurés. En zone A, l’AP exerce un contrôle exclusif et la préservation et la protection des antiquités ne sont pas sa priorité absolue. Yaron Rosenthal, directeur de l’école d’archéologie Kfar Etzion, a du mal à cacher sa colère : «Israël ne peut que constater que l’un des palais les plus grandioses jamais construit en Terre Sainte est détruit, et on est impuissant, parce que sous les Accords d’Oslo, le site, qui est à 30 mètres de la zone C, a été confié aux Palestiniens. Il est temps pour Israël de dire : “Stop”.                                                                - Un dirigeant du Hamas, George Habash : « la lutte pour cette terre ne concerne nullement une terre, pas du tout. C’est un combat ayant comme symbole la sainteté, entre ceux qu’Allah a choisis pour former  le « Ribat » et ceux qui s’y opposent ». « Ribat » a comme sens « le ruban qui entoure et encercle », le mur ou la citadelle protégeant la ville ; ici c’est la frontière qui sépare l’Islam du reste du monde. Aujourd’hui, cet homme considère les Arabes de Palestine comme « le ruban qui protège l’Islam de l’Infidèle », tant que ce dernier ne s’est pas rallié à la vraie foi.                            D’une manière générale, dans leur fol espoir d’éradiquer l’état juif, après avoir déclenché une hystérie médiatique autour de la Jérusalem juive, sans résultat probant, ni du côté arabe, ni du côté occidental, les Palestiniens ont brûlé leurs dernières cartouches. Ils ne peuvent que se jeter dans les bras de l’Iran, avec toutes les conséquences funestes pour un utopique futur état.

Iran

- Le contrôle iranien d’une zone kurde stratégiquement importante près de la frontière entre l’Irak et la Syrie représente une grave menace pour la sécurité d’Israël, selon un haut responsable de la sécurité kurde souhaitant garder l’anonymat. « Depuis au moins dix ans, l’Iran convoite la région montagneuse de Sinjar, qui s’étend du nord-ouest de l’Irak à l’est de la Syrie,. En 2014, Sinjar a été conquis par des terroristes de l’EI qui ont ensuite commis un génocide et d’autres crimes de guerre contre l’ancienne minorité yézidie de la région. Après que l’EI ait été chassé de la zone par les peshmergas kurdes, des paramilitaires soutenus par l’Iran, parmi lesquels le Hashd al-Shaabi, l’organisation de Badr et les brigades Khorasani ont commencé à attaquer les