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POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE
PPPPP N° 404
Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 404 –10/09/26
- avec
des liens importants au bout –
Autorité Palestinienne & Hamas
- Dany Darmon : On
prétend que les sionistes auraient volé l’État palestinien. Voyons ce qu’il en
est…
• Avant Israël, il y avait le Mandat britannique en Palestine, et non un État
palestinien.
• Avant le Mandat britannique, il y avait l’Empire ottoman, turc et musulman,
et non un État palestinien.
• Avant l’Empire ottoman, il y avait le sultanat mamelouk d’Égypte, et non un
État palestinien.
• Avant les Mamelouks, il y avait l’Empire ayyoubide arabo-kurde, et non un
État palestinien.
• Avant l’Empire ayyoubide, il y avait le Royaume de Jérusalem, franc et
chrétien, et non un État palestinien.
• Avant le Royaume de Jérusalem, il y avait les caliphats
omeyyade puis fatimide, et non un État palestinien.
• Avant les caliphats musulmans, il y avait l’Empire
byzantin, et non un État palestinien.
• Avant l’Empire byzantin, il y avait l’Empire sassanide, et non un État
palestinien.
• Avant l’Empire sassanide, il y avait l’Empire romain, et non un État
palestinien.
• Avant l’Empire romain, il y avait le Royaume hasmonéen, et non un État
palestinien.
• Avant l’État hasmonéen, il y avait l’Empire séleucide, et non un État
palestinien.
• Avant l’Empire séleucide, il y avait l’Empire macédonien d’Alexandre le
Grand, et non un État palestinien.
• Avant l’Empire macédonien, il y avait l’Empire perse, et non un État
palestinien.
• Avant l’Empire perse, il y avait l’Empire babylonien, et non un État
palestinien.
• Avant l’Empire babylonien, il y meublait les royaumes d’Israël et de Juda, et
non un État palestinien.
• Avant la division, il y avait le Royaume unifié d’Israël, et non un État
palestinien.
• Avant le Royaume d’Israël, il y avait la confédération des douze tribus
d’Israël, et non un État palestinien.
• Avant les douze tribus, il y avait un ensemble de cités-états cananéennes
indépendantes, et non un État palestinien.
En somme, sur ce bout de terre, il y a eu à peu près tout, sauf un État palestinien.
Alors, rappelez-moi : comment peut-on « voler » quelque chose qui n’a jamais
existé ?
Iran
- L'opposition, c'est la
société iranienne
Selon le violoniste Bijan, il ne faut pas qualifier simplement de mouvement
d'opposition le peuple qui s'oppose au gouvernement à Téhéran et dans d'autres
villes.
« Je ne parle même pas d'opposition, ils représentent 85 % de la population iranienne … Ils ne constituent donc plus une opposition
politique. Ils sont la société »
Il a cité les
manifestations de décembre, janvier et février, ainsi que les
manifestations « Femme, Vie, Liberté
», comme preuve des aspirations politiques du public.
« Ils ont montré qu'il existe un nouvel Iran, laïc, beau, élégant, et
qu'ils aspirent à la liberté … Ils
disent Azadi, ils veulent la démocratie, ils veulent
le pluralisme. C’est probablement la
société la plus laïque du Moyen-Orient, certainement plus que la Turquie »,
a-t-il ajouté, précisant que beaucoup considèrent les États-Unis comme un
allié.
« Si nous perdons cette position, nous devrons
vraiment avoir affaire à des régimes, à des systèmes autoritaires…
». Les Iraniens ne retourneront pas dans la rue s'ils ne sont pas convaincus de recevoir un soutien
. « L'Iran est de nouveau prêt.
Mais bien sûr, les Iraniens ne descendront pas dans la rue s'ils ne sont pas
assurés d'être soutenus. »
« On ne peut pas demander à cette merveilleuse génération dorée de se
lancer sans soutien. Nous devons
absolument leur garantir ce soutien. »
La pression économique
persistante a fragilisé le système en place et ouvert la voie à un changement
politique.
« Il y a des millions d'Iraniens prêts à transformer
radicalement le paysage du Moyen-Orient . Nous devons
les aider. » -Bijan n'a pas précisé en quoi consisterait cette aide, se
contentant de dire qu'il existe «
différentes possibilités d'assistance ».
« Nous connaissons des gens qui veulent apprendre, qui
savent comment faire, mais qui ont besoin d'aide », a-t-il déclaré.
« Si nous ne les aidons pas, c'est fichu. »
« Nous
avons maintenant une génération dorée, libre et laïque, capable de transformer
tout le Moyen-Orient et d'en faire un allié de poids des États-Unis face à la
Chine et à la Russie », a-t-il
déclaré. « Alors, saisissons cette
opportunité… »
Son conseil aux décideurs
politiques occidentaux était sans équivoque :
« N’écoutez pas ces gens qui répètent sans cesse depuis Londres et Washington :
“Nous pouvons trouver un arrangement avec ce système.” »
Selon Bijan,
le principal échec de l'Europe a été de « fermer les yeux pendant des années face à la répression
». Les gouvernements européens ont conclu des accords avec Téhéran, tandis que
des parlementaires européens se sont rendus en Iran et ont porté le voile,
soi-disant par respect pour la culture locale. Bijan
a opposé ces gestes à la mort de femmes iraniennes qui, a-t-il affirmé, ont
prouvé « que le voile ne fait pas partie
de leur culture ». La tâche, à présent, se résume, selon
lui, à « tenter
d’ouvrir les yeux ».
- Un opposant au régime iranien redoute une
guerre civile et doute d’un soulèvement populaire. Dans des propos
particulièrement virulents, il a affirmé que le problème ne résidait pas
uniquement dans les autorités iraniennes, mais aussi dans ceux qui continuent
de les soutenir
Il s’est
montré sceptique quant à la possibilité d’un nouveau soulèvement
populaire capable de renverser le pouvoir. Selon lui, l’élan qui
aurait pu provoquer un changement dans les jours ou les semaines suivant les
précédents événements s’est progressivement dissipé. "Les gens se sont habitués à cette situation,
et les partisans du régime n’ont plus peur", a-t-il expliqué,
affirmant que ces derniers avaient commencé à reprendre progressivement le
contrôle du terrain.
L’opposant
s’en est également pris aux membres du Bassidj, la
force paramilitaire liée aux Gardiens de la révolution, qu’il décrit comme l’un
des principaux piliers du régime. Dans des propos particulièrement virulents,
il a affirmé que le problème ne résidait pas uniquement dans les autorités
iraniennes, mais aussi dans ceux qui continuent de les soutenir. Selon lui, le
pouvoir "se nourrit" précisément de cette base militante.
Il a
également affirmé connaître des Iraniens convaincus qu’Israël aurait déjà pu
mettre un terme à la situation si la décision lui appartenait entièrement, mais
que l’issue dépendait également du président américain Donald Trump.
"Il est difficile de savoir si ce régime
tombera", a-t-il ajouté, mettant surtout en garde contre les
conséquences d’un armement généralisé de la population. "J’ai vraiment peur d’une guerre civile. Si
les Iraniens s’arment, qui sait où ces armes finiront ?", a-t-il
déclaré. À ses yeux, toute tentative sérieuse de renversement du régime
nécessiterait des groupes structurés et organisés, capables d’assumer ensuite
la direction du pays, plutôt qu’un mouvement spontané de citoyens.
- Un soldat des Gardiens
de la révolution à Téhéran a envoyé à un journaliste Israélien connu, des
documents provenant de l'entrée de la base des forces terrestres des Gardiens
de la révolution, dans l'est de la ville. Il explique
: « Je travaille dans la zone qui abrite le quartier général des Gardiens de la
révolution, le commandement de leurs forces terrestres, leur département de la
défense et leurs installations. C'est un très grand complexe. Sous cette base
se trouvent d'immenses tunnels servant de dépôt à de nombreux missiles et
lanceurs. La base elle-même abrite le quartier général des Gardiens de la
révolution. Nous effectuons des forages et des travaux, notamment le transfert de
produits chimiques. Ces tunnels partent directement du quartier général. L'un
d'eux mène à Parchin, où des travaux de construction
sont en cours. Un autre mène vers Xi'an, et j'ignore où mène le troisième. Six
nouveaux tunnels sont en construction à cet endroit : trois sont destinés au
transfert de lanceurs et trois au transport de personnel. Il y a deux jours, le
président du Parlement iranien, Mohammad Ghalibaf, et
le commandant des Gardiens de la révolution, Ahmad Vahidi,
s'y sont rendus. Ils sont venus visiter les tunnels et le site de missiles. Ils
sont arrivés à l'improviste, sans préparation ni préavis, et nous ont
simplement annoncé leur visite. Je les ai vus deux minutes. La plupart d'entre
nous travaillons sur des chantiers de fouilles. Il existe de nombreux tunnels
de ce type. L'un d'eux, qui part de l'est de Téhéran, mène à la région de Parchin. Je crois que ce tunnel fait environ 40 kilomètres
de long. … »
- Erfan Fard, journaliste
iranien, analyste politique spécialiste du Moyen-Orient. Son dernier ouvrage, « Le dictateur de
Téhéran », examine l'ère théocratique d'Ali Khamenei (1979-2026).
Le glas
sonnera bientôt la fin du califat chiite islamique en Iran.
Le pouvoir
en place en Iran est paralysé. Le régime ne craint ni les États-Unis ni Israël.
Son cauchemar : un soulèvement populaire national contre le pouvoir en
place.
L'Iran est en proie à la
tourmente, le pouvoir en place déplaçant les dépôts d'armes loin des
centres-villes. Il ne veut pas que l'histoire se répète. Comme l'a dit Akbar Rafsanjani, ancien président iranien :
« Nous ne répéterons pas l'erreur du shah ! »
… La
faiblesse du pouvoir en place actuel réside dans la possibilité qu'une société
vivant sous le joug d'une dictature puisse se procurer des armes. Ce précédent
historique est le pire cauchemar du régime.
Si cela se
produit, l'Iran pourrait sombrer dans la guerre civile, car les forces
religieuses et les partisans du régime se transformeraient en cellules
terroristes clandestines opérant depuis les mosquées, refusant de céder le
pouvoir pacifiquement.
Mais cela
arrivera sans aucun doute. Ce à quoi nous assistons
actuellement, c'est le calme avant la tempête. L'extrême pauvreté, le
mécontentement populaire et les pénuries étouffent l'Iran.
- Majid Rafizadeh : Depuis
des décennies, le régime iranien dissimule ses intentions stratégiques derrière l’ambiguïté, les démentis et des déclarations
soigneusement mesurées. Sa stratégie actuelle est désormais inhabituellement
explicite.
Des propos récents
attribués à Majid Shakeri, conseiller du président du
Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, laissent entendre que Téhéran estime que la
victoire ne passe pas nécessairement par une défaite militaire des États-Unis,
mais par une gestion de la confrontation jusqu’à la fin du mandat du président
Donald Trump en janvier 2029.
Shakeri décrit cette approche comme le maintien d’un
état ni de guerre ni de paix, l’exercice d’une « patience stratégique
» et le fait de « composer avec lui [le président Trump]
jusqu’à la fin de son mandat ». C’est une stratégie que Washington et ses
alliés devraient prendre au sérieux.
Pour le reste de la
présidence de Trump, le régime prévoit de jouer à un
jeu bien connu d’ouverture et de fermeture du canal, de négociations
intermittentes, de recours à des intermédiaires, de présence à la table des
négociations puis de retrait. Avant même qu’on s’en aperçoive, deux ans se
seront écoulés.
La seule priorité, c’est
de survivre à Trump.
Pays arabes
- 30 Novembre 1947 - L’épuration
ethnique des juifs du monde arabe est la véritable Nakba.
Ce dimanche 30 novembre, Israël a commémoré l’exode forcé des Juifs des pays
arabes et d’Iran. Près d’un million de Juifs ont été déracinés après 1948 : 850
000 issus du monde arabe, environ 100 000 d’Iran. Un chapitre méconnu, celui de
communautés millénaires balayées en quelques années.
À peine sortis du traumatisme de la Shoah, ces Juifs ont été dépossédés de
leurs biens, privés de droits civiques, victimes de pogroms,
d’arrestations arbitraires, d’intimidations, expulsés uniquement parce
qu’ils étaient juifs.
Contrairement à l’Allemagne d’après-guerre, aucun pays arabe n’a jamais
indemnisé les victimes juives qu’il a chassées.
L’écart historique est saisissant : en 1950, l’UNRWA recense 700 000 réfugiés
palestiniens. Aujourd’hui : 5,5 millions, un statut transmis de génération en
génération, unique au monde, entretenu par une agence onusienne qui n’a jamais
œuvré à une véritable intégration.
À l’inverse, sur les centaines de milliers de Juifs expulsés, 700 000 ont
trouvé refuge en Israël. Ils y ont été pleinement intégrés, devenant l’un des
piliers démographiques, culturels et économiques du pays.
C’est ainsi qu’une crise
de réfugiés se résout : par l’intégration, la dignité, la reconstruction. Pas
par la perpétuation institutionnelle d’un statut victimaire transformé en
instrument politique.
La “Nakba” que beaucoup invoquent occulte une autre tragédie :
celle de l’effacement des Juifs du monde arabe, effacée des récits
internationaux, niée par les régimes responsables, et ignorée par les
institutions qui prétendent défendre les réfugiés.
Liban
- Pendant quarante ans, l’Iran a construit un cercle de
feu autour d’Israël. La pièce maîtresse de ce dispositif était le Hezbollah. Le
joyau du Hezbollah était le complexe qu’il a creusé dans la chaîne d’Ali Taher, la base la plus proche de ce calibre du « petit
Satan ». Il y a deux jours, cette base est tombée aux mains des Forces de
défense israéliennes (FDI).
Fruit de vingt ans de
travail, avec l’aide iranienne et à un coût considérable, la base comprenait
des salles de commandement et de contrôle, des dépôts d’armes et de
ravitaillement ainsi que des cliniques de campagne, tous enterrés entre 30 et
50 mètres dans la roche solide. Située à seulement dix kilomètres de la
frontière israélienne, avec une vue dégagée sur le Litani et la vallée
israélienne de Hula, cette base était le lieu à
partir duquel le Hezbollah comptait coordonner sa propre opération du 7 octobre
en Galilée.
Turquie
- Les
relations israélo-turques, déjà marquées par des tensions sans précédent, sont
entrées dans une nouvelle période de frictions extrêmes suite à une frappe de
l'armée de l'air israélienne (IAF) contre la base aérienne d'Abou al-Douhur, dans la province d'Idlib, au nord-ouest de la
Syrie. Le 1er ministre a,
qualifié le déploiement militaire turc en Syrie de menace, indiquant que
tout redéploiement d'unités des forces armées turques en Syrie est susceptible
de modifier l'équilibre des forces et restreindre la supériorité aérienne et la
liberté d'action de l'IAF dans l'espace aérien syrien. L'IAF craint que de
futures frappes aériennes contre l'Iran puissent être détectées à l'avance,
permettant ainsi à Téhéran d'être alerté, voire de tenter d'intercepter ou
d'entraver les aéronefs israéliens.
Turquie-Arabie-Pakistan
- Abnousse Shalmani : "Ils ont juré, la main sur le cœur, le
7 août, à La Mecque, qu’il n’était nullement question de nucléaire. Ni
parapluie ni transfert de technologies. Qui donc ? L’Arabie saoudite, le
Pakistan et la Turquie, qui ont signé ce jour-là un pacte de défense mutuelle.
Or le Pakistan est le seul pays musulman à posséder l’arme atomique. Et l’on
voudrait nous faire croire que trois États scellent, dans la ville la plus
sacrée de l’islam, une clause où l’agression de l’un vaut agression des trois,
reprise de la fameuse formule de l’article 5 de l’Otan, sans que la bombe
d’Islamabad soit l’invitée d’honneur de la cérémonie ?
Nous récuserons cette naïveté, d’autant plus qu’un analyste proche de Riyad
avait murmuré, dès l’accord bilatéral de septembre 2025 entre l’Arabie saoudite
et le Pakistan, que le nucléaire faisait partie intégrante du deal. D’ailleurs,
ce même Pakistan n’a pas oublié qui a financé son programme lorsqu’il était un
pays sous sanctions internationales. C’est l’Arabie saoudite. C’est donc bien
un parapluie nucléaire sunnite qui vient de s’ouvrir. Et il pleut dru sur trois
certitudes occidentales.
Première certitude : la fin d’un
monde. Depuis le pacte du Quincy de 1945, Riyad troquait son pétrole contre la
protection américaine. Or ce contrat de confiance, vieux de quatre-vingts ans,
vient d’être discrètement déchiré. Les monarchies du Golfe ont cessé de croire
au parapluie de Washington ; elles s’en fabriquent un autre, islamique,
autonome, qui ne passe plus par le Congrès et ne dépend plus des états d’âme
d’une administration versatile. C’est la puissance occidentale, l’américaine
surtout, qui prend acte ici de son propre effacement.
Deuxième certitude : le sacre du
Pakistan. Ce pays qui abrita les négociations avortées entre les États-Unis et
la mollahrchie s’installe au centre du jeu. Hier
variable d’ajustement entre l’Inde et l’Afghanistan, le voilà pivot
diplomatique et fournisseur d’atome pour tout un camp confessionnel. La
promotion est vertigineuse, l’inquiétude occidentale devrait lui faire cortège.
Troisième certitude : la plus en
sourdine est celle qui confirme qu’aucun des trois signataires ne veut d’un
Iran démocratique. C’est le non-dit qui suinte de tout l’édifice. Car que
serait un Iran libéré des mollahs ? Un peuple d’une culture et d’une éducation
sans équivalentes dans la région, qui rejette massivement le cléricalisme
chiite, qui rêve moins de califat que du retour à la Perse. Cet Iran-là ne
serait pas une menace mais une renaissance. Il rouvrirait, par-dessus les
décombres idéologiques, la vieille amitié qui liait la Perse à Israël et ferait
surgir, entre le Golfe et la Méditerranée, une puissance économique et
intellectuelle qui ringardiserait d’un coup les pétromonarchies bâties sur la
rente et l’obscurantisme d’apparat.
Voilà le cauchemar de Riyad, d’Ankara, d’Islamabad : un Iran démocratique qui
déstabiliserait leur modèle bien plus sûrement que la République islamique,
dont l’hostilité leur sert de justification. Ils ont besoin d’un Iran
théocratique et ennemi pour exister comme rempart sunnite, tandis qu’un Iran
perse et libre les renverrait à leur propre vacuité.
L’Occident partage secrètement ce calcul. Enchaîné par la dépendance
énergétique à ces « alliés du portefeuille », il ne peut se résoudre à lâcher
les monarchies du pétrole pour parier sur la liberté d’un peuple. On préfère le
diable qu’on connaît et qu’on fournit en armes au risque d’une nation qui, une
fois debout, n’aurait plus besoin de personne. Le cynisme des chancelleries a
toujours préféré la stabilité des tyrans à l’imprévu de la liberté.
Dans ce concert de faux serments et de vrais calculs, un seul pays espère
vraiment la chute de la mollahrchie. Un seul y a un
intérêt vital, c’est Israël. Que les Iraniens n’aient pour alliée objective que
la nation la plus haïe de ses geôliers en dit long sur le monde tel qu’il va,
et particulièrement sur le courage qui manque à tous les autres."
Qatar
- Daniel Hervouët : Allié
stratégique des États-Unis, hôte d'une importante base militaire américaine et
interlocuteur privilégié dans plusieurs négociations concernant le Hamas, Doha
entretient parallèlement des relations étroites avec le mouvement terroriste
palestinien, notamment financières mais aussi en accueillant sur son sol des
hauts responsables du Hamas.
Israël ne peut pas faire des affaires avec ceux qui financent les terroristes
qui souhaitent sa disparition. Par ailleurs, le comportement du Qatar est plus
que trouble concernant ses influences néfastes en faveur du développement de
l'islamisme en Europe.
Israël a décidé de suspendre l’ensemble de ses exportations d’armes et de
défense vers le Qatar, y compris des contrats conclus plusieurs années
auparavant et dont l’exécution était toujours en cours.
Egypte
L'écrivaine égyptienne Dalia Ziada, qui a soutenu Israël
après le massacre du 7 octobre, a condamné le Hamas et a dû fuir pour sa vie
aux États-Unis.
Elle écrit sur le réseau X : "Mon
monde s'est effondré lorsque j'ai publiquement exprimé mon opposition au
terrorisme du Hamas le 7 octobre.
Mes compatriotes égyptiens, arabes et musulmans, qui détestent les Juifs et
sont si fiers de soutenir le terrorisme du Hamas, ont tenté de me tuer ou de me
faire emprisonner pour cela.
Mais mes amis juifs m'ont sauvée de manière miraculeuse.
Chaque jour depuis, Dieu me montre que j'ai pris la bonne décision."
Israël
- Voilà à quoi mène
l'utopie dénuée de sens commun !
De Rivkah Leah Trachanidou
"Vivian Silver, du kibboutz Be’eri.
Toute sa vie, elle a cru en la paix et en la coexistence avec les Palestiniens.
Elle était membre de l’organisation de gauche B’Tselem.
Elle a travaillé avec Yasser Arafat en personne.
Militante israélienne juive pour la paix et la coexistence, elle était
cofondatrice de « Women Wage Peace
», un mouvement qui œuvre pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.
Pendant des années, elle a transporté des enfants palestiniens vers des
hôpitaux en Israël pour qu’ils y reçoivent des soins. À peine trois jours avant
d’être tuée, elle avait contribué à organiser un rassemblement interreligieux à
Jérusalem appelant à la coexistence entre Arabes et Juifs. Elle croyait en la
paix. Elle s’est battue pour elle. Elle a aidé les Palestiniens.
Le Hamas l’a tuée malgré tout. Vivian Silver avait 74
ans lorsque le Hamas l’a tuée, le 7 octobre. Il a fallu un mois aux experts
pour identifier son corps calciné."

- Israël est
le 2ème pays le plus cher au monde, juste après la Suisse, malgré un
pouvoir d’achat limité. Cette situation résulte notamment de privatisations mal
encadrées et d’une régulation insuffisante de la concurrence. Le marché
israélien compterait plus de 40
monopoles déclarés, soit des entreprises détenant plus de la moitié de leur
secteur. Dans certains domaines, cette domination atteindrait même 80 %.
On note
aussi la responsabilité de l’État, qui ne jouerait pas suffisamment son rôle de
régulateur, mais aussi celle de certaines entreprises qui profiteraient de
positions dominantes. Les consommateurs eux-mêmes peinent à adapter leurs
habitudes à une économie devenue prospère sur le papier, mais dans laquelle les
prix restent particulièrement élevés.
- À l'approche de Rosh
Hashana (5787), l'Autorité de la population et de l'immigration israélienne a
publié son bilan annuel des naissances : 179 398 bébés ont été enregistrés à
l'état civil au cours de l'année écoulée. Jérusalem se hisse très largement en
tête des villes du pays pour le nombre de naissances.
Avec un taux de natalité
brut estimé à environ 17,7 naissances pour 1 000 habitants et un indicateur
conjoncturel de fécondité d'environ 2,8 enfants par femme, l'État hébreu
affiche une vitalité démographique exceptionnelle.
Le rythme des naissances
en Israël s'avère ainsi presque deux fois supérieur à celui de l'Hexagone.
Alors que la France, à l'instar de la majorité des nations européennes,
traverse un creux historique marqué par un solde naturel négatif, Israël
maintient une croissance robuste. Le pays conserve ainsi, et de très loin, le
taux de natalité le plus élevé parmi l'ensemble des pays développés de l'OCDE.
- Le Canada, la France,
l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Norvège et le Royaume-Uni condamnent la
décision israélienne de publier les appels d’offres pour la construction dans
la zone E1. Mais où se trouve E1 ?
Cette zone stratégique se situe entre
Jérusalem et Maalé Adoumim,
à l’est de la capitale. Elle permet de renforcer la continuité israélienne
entre Jérusalem et Maalé Adoumim
et, précisément, d’empêcher la création d’une continuité territoriale arabe qui
couperait Jérusalem de l’est du pays.
Et c’est exactement pour cela que la communauté internationale s’acharne contre
toute construction juive à E1. Elle le dit d’ailleurs explicitement :
construire à E1 compromettrait la possibilité d’un futur État palestinien
territorialement continu. Justement parce que cette zone est stratégique, il
faut construire !
- Jewit, une nouvelle
plateforme basée sur l'intelligence artificielle vise à rendre la loi, les
traditions et les pratiques juives accessibles à tous. Cette initiative combine
l’intelligence artificielle et le droit juif, les commandements et traditions,
afin de rendre les connaissances juives pratiques accessibles aux utilisateurs
du monde entier et en temps réel.
La plateforme fonctionne
en hébreu, anglais, français et russe et est conçue pour guider les
utilisateurs dans leurs pratiques juives quotidiennes et lors des moments
importants de leur vie. « Que ce
soit pour savoir comment fixer une mezouza,
construire une soucca, mettre les tefillin ou
observer les règles de la cacheroute et du Shabbat
pour la première fois, Jewit offre une solution
immédiate ».
Le site web propose des
guides pratiques écrits et vidéo, un calendrier juif interactif et un livre de
prières personnalisé, tout en mettant les utilisateurs en relation avec plus de
1 000 rabbins capables de fournir des réponses rapides en fonction de leur
situation géographique.
- Le système
éducatif israélien est en crise. Selon les derniers résultats du programme PISA
(Programme international pour le suivi des acquis des élèves), qui évalue les
compétences en lecture, en mathématiques et en sciences des élèves de 15 ans,
Israël n’occupe plus que la 31ème place sur les 36 pays de l’OCDE ayant
participé à l’évaluation.
La
communauté qui connaît la croissance la plus rapide d’Israël compte un nombre
croissant d’hommes, soit peu enclins à rejoindre une main-d’œuvre israélienne
jusqu’ici de tout premier ordre – parce qu’ils choisissent de rester à la yeshiva –, soit incapables de le faire en raison des
lacunes de leur formation. Une évolution qui accélère le déclin des compétences
de la main-d’œuvre israélienne, avec des conséquences véritablement
existentielles.
« Il n’y aura pas d’Israël du tiers-monde », prévient Ben-David. Selon lui, Israël est déjà engagé dans une « spirale
de l’effondrement » et un système éducatif de plus en plus
défaillant ne pourra plus soutenir durablement ni une économie de premier plan,
ni un système de santé performant, et encore moins une armée forte. Et cette dernière, affaiblie, ne sera
plus en mesure de défendre l’État.

- La Judée-Samarie est
essentielle pour la sécurité d'Israël. Il est impossible de nier cette réalité
stratégique, historique culturelle !
"Il est des vérités que soixante ans de diplomatie n’ont pas réussi à
effacer : la Judée et la Samarie ne sont pas un « territoire occupé» tombé du
ciel en 1967, ce sont le berceau, la matrice et la colonne vertébrale de la
nation juive. Hébron, Beth-El, Shilo,
Shrem : ce ne sont pas des points sur une carte
militaire, ce sont les noms mêmes de notre mémoire. Appliquer la souveraineté
israélienne sur ces collines n’est pas une provocation ; c’est la fin d’une
anomalie juridique et morale, et c’est aujourd’hui une exigence de sécurité, de
stratégie, d’histoire et de lucidité géopolitique.
Une obligation sécuritaire
Regardons la carte sans idéologie. Depuis les hauteurs
de Samarie, on domine la plaine côtière où vit et travaille la majorité des
Israéliens. Onze à quinze kilomètres : c’est la largeur de l’État d’Israël
entre Kalkilya et la mer. Aucun état-major sérieux au
monde n’accepterait de céder à une entité hostile le glacis qui surplombe son
aéroport international, ses centrales électriques et ses zones industrielles.
Le 7 octobre 2023 a réglé le débat de manière définitive. Ce jour-là, nous
avons appris ce que produit un retrait territorial unilatéral : Gaza évacuée en
2005 jusqu’au dernier soldat, jusqu’à la dernière tombe, n’est pas devenue
Singapour mais une base de lancement contre nos villages. Reproduire cette
expérience à quelques minutes de vol de Tel-Aviv, de Kfar
Saba, de Netanya, ne serait pas de la générosité : ce serait une faute contre
la vie des nôtres. La vallée du Jourdain, elle, demeure la seule frontière de
sécurité orientale crédible face à l’axe iranien, qui a déjà transformé le
Liban, la Syrie, l’Irak et le Yémen en avant-postes."

Etats-Unis
- D'après une nouvelle étude des Fédérations juives
d’Amérique du Nord, menée auprès de 4 500 institutions, la facture annuelle
pour protection des synagogues, des écoles et des centres communautaires juifs
atteint 1,05 milliard de dollars, contre 765 millions en 2024. En moyenne,
chaque établissement dépense environ 225 000 dollars pour assurer sa sécurité.
L’essentiel de ces sommes sert à rémunérer des agents de sécurité et des
responsables spécialisés. Près de 150 millions de dollars sont également
consacrés aux caméras, aux portes renforcées et aux différents systèmes de
surveillance.
Ces dépenses ont fortement augmenté depuis les attaques du 7 octobre et la
nouvelle vague d’antisémitisme enregistrée aux États-Unis. D’après les données
du FBI, les Juifs ont représenté 63 % des victimes de crimes de haine à
caractère religieux en 2025, alors qu’ils constituent environ 2 % de la
population américaine.
- Janet Yellen,
ancienne secrétaire au Trésor des États-Unis, détaille comment les sanctions
économiques vont étrangler l’Iran
« Les
nouvelles sanctions ciblent cinq secteurs vitaux utilisés par l’Iran dans
d’autres pays : les actifs numériques, la technologie, l’or, l’aviation et la
navigation maritime.
… Soyons clairs : toute entité facilitant le
blanchiment d’argent au nom de l’Iran sera exclue du système du dollar
américain. »
La
secrétaire au Trésor a précisé :
« Le Bureau
de contrôle des avoirs étrangers du ministère du Trésor sanctionnera plus de 60
entités, individus et navires dans le monde entier qui aident la République
islamique à obtenir des technologies nucléaires et balistiques illégales, à
mener des opérations cybernétiques et à générer des revenus pétroliers. …Un délai précis est fixé à chaque pays pour
cesser les activités identifiées ; en cas d’inaction, nous interviendrons
unilatéralement en application des pouvoirs du ministère du Trésor. Par
exemple, toutes les succursales de la Banque nationale doivent être fermées et
cesser leurs activités. »
Italie
- Giorgia Meloni l’a sans doute
entouré en rouge sur son calendrier. 1413 jours à la tête du gouvernement
italien, un record depuis 1946, depuis la naissance de la République
italienne. Et si on exclut les vingt ans de dictature de Benito Mussolini, Giorgia Meloni devient ainsi la
présidente du conseil des ministres qui a dirigé le plus longtemps un
gouvernement. Un exploit dans un pays où la durée moyenne des exécutifs ne
dépasse pas l’année solaire.
Espagne
- Le Premier Ministre Espagnol Pedro Sanchez accuse Israël de l’invasion
de La Ceuta.
Les Français ont un aperçu de ce que « La
France insoumise » fera au pouvoir, antisémitisme débridé, sabordage à
puissance dix du sabordage actuel…
On constate l’indignité d’un État Espagnol qui ne se fait pas respecter par
rapport à un autre État voisin, M. Sanchez lavant le Maroc de toute
responsabilité ; ce qui est une invitation à réitérer le nettoyage du Royaume d’éléments
dangereux pour sa sécurité.
Antisémitisme
- Daniel Hervouët : Personne n'est choqué par la nécessité de
protéger les Juifs américains, comme tous ceux du reste du monde d'ailleurs.
Aucun psychiatre ne s'interroge sur l'ampleur de cette haine irrationnelle
envers un peuple minuscule, au regard de la taille disproportionnée de ses
agresseurs et de la permanence de cette haine envers Israël. Peut-être une
immense jalousie devant sa réussite et sa résilience ?
- Ottawa est une ville confrontée à l’antisémitisme
violent, à la drogue, aux sans-abris, à la maladie mentale et à des universités
qui abritent des sympathisants du terrorisme. Sans parler des difficultés de
circulation et de transports publics. À Ottawa, des adolescents antisionistes
ont fabriqué des bombes artisanales dans l’intention de massacrer des centaines
de Juifs. À Ottawa, un homme connu pour ses propos haineux sur Internet a
poignardé une grand-mère juive dans un supermarché casher. Alors, les habitants
d’Ottawa ont-ils besoin d’entendre de la part de leur prochain maire qu’Israël
a tué 70 000 civils de Gaza ?
-
Jimmy Bitton : D’où vient réellement
l’antisémitisme moderne dans le monde musulman ?
La rhétorique antisémite moderne contient plusieurs langages historiques à la
fois : la théologie islamique, l’antisémitisme chrétien, la théorie du complot
russe, la propagande nazie, le nationalisme arabe, l’islam politique et
l’antisionisme soviétique.
Ces traditions
se sont fusionnées à ce point que nous entendons désormais le produit fini sans
reconnaître d’où viennent ses différentes parties.
- L’antisémitisme ne
s’excuse plus. Il ne se dissimule même plus. Désormais, il s’affiche au grand
jour, éhonté, sans retenue — et semble chaque jour repousser un peu plus les
limites de l’ignoble.
En Europe, comme ailleurs
dans le monde, l’antisémitisme abat une à une toutes les barrières morales. Il
se banalise, se décomplexe, s’affiche. Une haine profonde qui, hier encore,
cherchait à se cacher et qui, aujourd’hui, semble parfois fière de se montrer.
Islam Terrorisme
- 5 groupes islamistes ne
sont pas classés terroristes, Michel Fayad dénonçant
dans son best-seller « Après la guerre ? » (https://lnkd.in/eftz2H6Y) le péril insurectionnel
islamiste : les Frères Musulmans dont la Grande Mosquée de Paris est le fer de
lance algérien, les Takféristes recruteurs d’Al Queda et de Daesh, les Tablighs Pakistano-Afghans
prêcheurs d’immigrés, les Salafistes et les Wahabites.
Ils sont subventionnés par la France, l’UE, l’étranger, par milliards,
propageant la haine judéophobe et anti-France.
M. Fayad démontre que les services secrets algériens
utilisent la DZ Mafia pour coloniser par la conquête narco-islamiste la France.
M. Razavi et M. Montali
dans leur best-seller « La pieuvre de Téhéran » (https://lnkd.in/eaX92qsb) démontrent que les services secrets iraniens et
algériens contrôlent les réseaux narco-islamistes pour renverser la République
à coups d’émeutes, avec la complicité de LFI.
Dans leur 2ème best-seller « Paris-Téhéran, le grand
dévoilement » (https://lnkd.in/eWfbm3Fg) ils révèlent la corruption des intellectuels
français par l’Iran, des positions antisémites anti-Israël et pro-Islamisme.
- Giulio Meotti :
« Nous avons devant nous un nouveau cheval de Troie gigantesque, non pas
sur une plage marocaine, comme dans le film de Christopher Nolan, mais au cœur
même de nos villes, non pas fait de bois, mais de briques, d'alliances et de
silences complices.
Aujourd'hui,
l'Europe compte 30 000 mosquées.
Les Troyens
célébraient le cheval comme un symbole de paix ; les Européens célèbrent
les mosquées comme des trophées du multiculturalisme. Aveuglés par un excès de
confiance, les deux peuples ont ignoré les avertissements. Il en résulta alors
la chute de Troie ; pour nous, c'est l'islamisation de Londres, de Rome et
de Paris.
- Elya Wayche : La chute des
Mollahs fera reculer l’islamisme mondial.
L’exécration pathologique de M. Trump et de M.
Netanyahou rend l’information et l’analyse aussi fiables que l’était la Pravda
Soviétique.
Israël et les USA depuis février 2026 on manœuvré avec énormément d’habileté et
il est temps de se projeter dans l’après-guerre. La clef d’analyse
indispensable pour rendre intelligible leur stratégie est que la victoire est
basée sur un renversement intérieur du régime.
La manœuvre repose sur le Mossad et les résistances Perses, Azadis,
Baloutches, Kurdes et Arabes, les insurgés auront la responsabilité avec les
experts réunis par Reza Pahlavi d’assumer la
transition, jusqu’au vote pour le régime laïc et démocratique du choix des
Iraniens.
M. Trump bat froid à M. Pahlavi pour éviter
d’accréditer la calomnie « d’homme de Washington ».
Les négociations n’ont jamais été qu’un artifice à l’adresse de l’opinion US et
des marchés.
La pantalonnade grotesque du Château de Versailles est la réponse du Président Trump à la trahison de son Vice-Président
JD Vance, qui avait pris la tête du camp anti-guerre
et rendu intenable le maintien du blocus.
Il a discrédité les anti-guerre et M. Vance dans des négociations mort-nées, qu’il a verrouillé
en conditionnant l’accès aux milliards à l’achat de blé et de maïs US, pour
obliger les Islamistes à la bonne foi.
Ne pouvant financer le terrorisme et la bombe nucléaire, ils ont repris la
guerre ouverte.
Les MidTerms approchent avec des marchés modérés et
le camp anti-guerre laminé, si les négociations reprennent elles capoteront
encore plus vite.
La guerre a repris et le blocus ne cessera qu’après l’écroulement de ce régime
exsangue.
Un régime libéral et allié de l’Occident à Téhéran est un événement aussi
important que la chute du Mur de Berlin en 1989.
Tout l’empire terroriste chiite va s’écrouler, le Hezbollah disparaîtra et les
Libanais pourront faire la paix avec Israël.
Les Accords d’Abraham étendus seront un succès.
Les Talibans Afghans entrés en guerre contre les islamistes d’Islamabad seront
grandement affaiblis par la perte de leur principal appui.
En France, l’insurrection émeutière narco-islamiste menée par Téheran et Alger avec l’aide de LFI (Razavi
& Montali « La pieuvre de Téhéran » https://lnkd.in/eaX92qsb) sera aux seules mains des services secrets
algériens.
L’islamisme mondial perdra son plus grand pivot, ce sera la défaite politique
de l’UE et de M. Macron, pro-Mollahs.
La meurtrissure de 47 ans sur l’honneur de la France qui a soutenu Rouhollah Khomeini prendra fin,
sans être expiée ni pardonnée, la France ayant toujours été pro-Mollahs.
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au 10/09/2026
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