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POT POURRI POLITIQUE sans PERIODICITE ni PRIORITE
PPPPP N° 398
Albert Soued et www.nuitdorient.com – N° 398 –07/05/26
- avec
des liens importants au bout –
Iran
- En 1976, le PIB de l'Iran s'élevait à 76 milliards $
et celui d'Israël à 16 milliards $.
En 2026, le PIB d'Israël est d'environ 700 milliards $, tandis que celui de
l'Iran est proche de 300 milliards $ et ce malgré 90 millions d'Iraniens contre
seulement 10 millions d'Israéliens.
- Les États-Unis, Israël et d'autres
acteurs peuvent faire beaucoup pour soutenir l'émergence d'un mouvement
d'opposition iranien puissant. Cela inclut une campagne de propagande agressive
contre le régime, via un média anti-régime dédié par exemple, la formation et
l'armement de factions d'opposition en Iran, des frappes plus fréquentes et
clandestines contre les principaux commandants des Gardiens de la révolution et
des Bassidj, ainsi que l'affaiblissement accru des
armées supplétives iraniennes en Irak, au Liban, à Gaza et au Yémen.
- Dans le cadre d'une opération combinant le
renseignement et l’action militaire, le Mossad a dévoilé l'architecture
complète du mécanisme terroriste clandestin des Gardiens de la Révolution
iraniens. Cette divulgation fait suite à une série de succès opérationnels
obtenus lors de l'opération Rugissement du Lion, qui a décapité
plusieurs échelons dirigeants de l'organisation et neutralisé des
infrastructures terroristes dans de nombreux pays.
L'opération Rugissement
du Lion a constitué un tournant décisif dans la lutte contre le
terrorisme iranien. Guidée par le Mossad et le Shin Bet,
l'aviation israélienne a frappé au cœur du commandement de l'organisation,
éliminant plusieurs de ses figures les plus importantes.
Parmi les cibles
neutralisées figure Rahman Moqaddam, chef du
mécanisme terroriste et directeur de la division des opérations spéciales. Il
supervisait le réseau de recrutement d'agents et les filières de contrebande
d'armes vers le territoire israélien. Majid Khademi,
chef du service de renseignement des Gardiens de la Révolution, qui coordonnait
directement les opérations terroristes à l'étranger, a également été éliminé.
Un intermédiaire syrien, qui servait de maillon de liaison entre Téhéran et les
cellules terroristes sur le terrain, a lui aussi été neutralisé au cours de
l'opération.
Enfin, Mahdi Yekeh-Daghghan, surnommé « le
Docteur », officier des opérations ayant piloté les activités terroristes en
Azerbaïdjan et en Turquie, a également été éliminé. Il est notamment identifié
comme le responsable de la contrebande de drones explosifs vers Chypre et de la
collecte de renseignements sur la base aérienne américaine d'Incirlik en Turquie.
L'un des succès les plus
significatifs révélés concerne le démantèlement d'une infrastructure terroriste
complexe en Azerbaïdjan. Des membres d'une cellule opérant directement sous les
ordres de Téhéran ont été arrêtés par les autorités locales en possession de
drones explosifs et de charges à fragmentation introduits clandestinement dans
le pays.
Les membres de cette
cellule projetaient une attaque contre des cibles stratégiques, dont le
pipeline pétrolier international BTC traversant la Géorgie et la Turquie, une
infrastructure énergétique critique pour l'approvisionnement européen. Ils
avaient également collecté des renseignements sur l'ambassade d'Israël à Bakou,
des synagogues et des responsables de la communauté juive du pays, en vue de
les prendre pour cibles.
Cette divulgation offre
pour la première fois une vue d'ensemble de l'architecture opérationnelle du
bras terroriste des Gardiens de la Révolution : un réseau tentaculaire articulé
autour d'une chaîne de commandement centralisée à Téhéran, de relais régionaux
notamment en Syrie et de cellules dormantes activées dans des pays tiers, dont
Chypre, l'Azerbaïdjan et la Turquie.
- Le
premier blocus dans la zone étroite du détroit d'Ormuz a été réalisé par le
régime islamique terroriste pour faire pression sur le président Trump et les États-Unis et les contraindre à céder.
Le président Trump a fermé une seconde zone, plus
large, et aucun navire lié au régime islamique terroriste ne peut ni entrer ni
sortir.
Le régime islamique ne peut plus importer d'armes, de carburant pour missiles,
ni vendre de pétrole. De plus, à cause de la fermeture du détroit d'Ormuz par
le régime islamique, tout le monde achète maintenant du pétrole américain à
prix d'or.
Les ventes de pétrole américain ont bondi à 5,3 millions de barils par jour.
L’Iran ne peut ni stopper l’extraction pétrolière ni stocker tout le pétrole.
L’Iran est privé du transport maritime, import ou export.
L'Iran ne pourra pas satisfaire sa propre demande nationale de base en essence.
Il ne peut tout simplement pas le faire s'il ne peut pas exporter via le
passage du golfe.
Quand le pétrole brut est raffiné, le processus de distillation produit divers
distillats : l'essence représente seulement peut-être 20 % selon la qualité du
pétrole traité. Le reste des sous-produits doit être stocké jusqu'à ce qu'il
soit évacué par pipeline via des terminaux terrestres/maritimes/camions …. Ils
ne peuvent pas simplement déverser un million de gallons de naphta/diesel/huile
lourde/… sur le sol.
Donc, quand le stockage de ces sous-produits est saturé, ils ne peuvent plus
rien produire... pas d'essence, rien, jusqu'à ce que ces réservoirs de stockage
soient vidés à nouveau.
Cela réduira leur production de 80-90 % et qu'ils ne pourront augmenter leur
approvisionnement en importations des États frontaliers et des ports de la mer
Caspienne qu'avec des camions-citernes lents et coûteux comme mécanisme de
livraison de bout en bout. Toute cette manœuvre logistique atypique va faire
exploser les coûts de livraison de l'essence.
Puisque l'Iran tire 80-90 % de ses revenus des exportations, qui sont
verrouillées par la marine américaine en ce moment et qu'ils n'ont que quelques
options de faible volume pour écouler tous ces produits pétroliers stockés, la
situation est critique pour eux.
L'Iran ne peut pas exporter, donc il ne peut pas gagner d'argent pour continuer
à subventionner la réduction des coûts sur l'essence qu'il ne peut pas
produire, ce qui est sévèrement réduit parce que tout son stockage de
distillats est plein parce qu'il ne peut pas exporter... un serpent qui se mord
la queue. L'économie iranienne s’effondre.

- On estime que l'Iran détient actuellement environ 11
tonnes d'uranium à différents niveaux d'enrichissement. Ce stock, s'il était
traité davantage, pourrait suffire à fabriquer jusqu'à 100 armes nucléaires. Si
une petite partie de ce stock est enrichie à un niveau proche de celui requis
pour la fabrication d'armes nucléaires, l'uranium moins enrichi peut être
raffiné davantage, ce qui fait du volume total un facteur clé pour évaluer les
capacités nucléaires de l'Iran.
Le stock actuel représente
une forte augmentation par rapport à la période couverte par l'accord nucléaire
de 2015, durant laquelle l'Iran avait réduit ses réserves d'uranium d'environ
97 % et accepté des limites strictes tant sur les niveaux d'enrichissement que
sur le volume total. À cette époque, les quantités restantes étaient
insuffisantes pour la fabrication d'une seule arme nucléaire.
Cette augmentation fait suite
au retrait des États-Unis de l'accord en 2018 et au rétablissement des
sanctions. Depuis lors, l'Iran a accru à la fois la quantité d'uranium qu'il
possède et les niveaux d'enrichissement auxquels il l'enrichit, ses réserves
allant désormais de l'uranium faiblement enrichi à des matériaux proches du
niveau requis pour la fabrication d'armes nucléaires.
Egypte
- L'armée égyptienne a entamé des exercices de tirs à
balles réelles, à grande échelle, à une centaine de mètres de la frontière
israélienne. Techniquement approuvées par Tsahal, ces manœuvres ont suscité la
colère des habitants de la zone frontalière de Gaza et du sud d'Israël qui ont
fait part de leurs vives inquiétudes en matière de sécurité. Certains habitants
ont même comparé la situation aux signes avant-coureurs du massacre du 7
octobre.
Ces exercices
interviennent dans un contexte d'accélération du renforcement militaire
égyptien dans le Sinaï, notamment par le déploiement de forces importantes, de
chars et de systèmes de défense aérienne. Israël perçoit de plus en plus
certaines de ces initiatives comme une érosion progressive des accords de Camp
David.
La question qui se pose
est la suivante : si la péninsule du Sinaï couvre plus de 60 000 km², pourquoi
l'Égypte a-t-elle choisi de mener des exercices militaires juste
à côté de la frontière israélienne ?
Soudan
- Le Soudan est confronté
à l'une des crises humanitaires les plus dévastatrices du 21ème
siècle. Pourtant, malgré l'ampleur des souffrances, il n'a pas réussi à obtenir
une attention internationale soutenue.
Des millions de personnes
ont été déplacées. La faim se propage. Les services essentiels se sont
effondrés dans une grande partie du pays. Pour de nombreux civils – notamment
les femmes, les enfants et les minorités – le quotidien est devenu une lutte
pour la survie. Et pourtant, le Soudan reste en marge de l'attention
internationale.
Liban
- Le Hezbollah n’a pas
simplement infiltré le paysage civil, il l’a militarisé de fond en comble. Sous
les maisons, des tunnels. Derrière les façades, des caches d’armes. À proximité
des écoles, des positions de tir. Même les lieux de culte — églises, mosquées —
ont été cyniquement détournés pour servir de couverture à une machine de
guerre. Ce n’est pas de la résistance. C’est la prise en otage méthodique d’une
population civile, transformée en bouclier humain par une organisation qui
prospère sur la peur, le mensonge et la destruction.
Une infrastructure terroriste a été creusée dans la
roche, stockée dans les villages, dissimulée sous le quotidien. On ne construit
pas un tel réseau pour la défense. On le construit pour l’agression.
Les habitants du nord d’Israël
continuent de vivre au rythme des sirènes, subissant une campagne de
harcèlement permanent. Face à cela, Tsahal accomplit une mission d’une
importance capitale : démanteler, exposer, neutraliser. Non seulement pour
protéger les citoyens israéliens, mais aussi pour révéler au monde la nature
véritable du Hezbollah.
La frontière nord d’Israël
n’est pas seulement une ligne sur une carte. C’est aujourd’hui la ligne de
front entre la civilisation et le terrorisme.
Arabie
- Le prince héritier
saoudien Mohamad ben Salmane (MBS) aurait proposé à
Donald Trump pour le convaincre de poursuivre la
guerre, une indemnité de 100 Md$, la normalisation de sa relation avec
Jérusalem et la construction d’un oléoduc entre les EAU et l’Arabie saoudite
jusqu’à Ashdod, le port israélien au nord de la bande de Gaza.
Pour rejoindre les Accords
d’Abraham, Ryad aurait abandonné son préalable palestinien. La peur que suscite les Iraniens abat les murs et fait bouger les
frontières. On n’a pas voulu écouter Benjamin Netanyaou
lorsqu’il mettait en évidence, de la tribune de l’assemblée générale des
Nations unies ou du pupitre du Congrès américain, la menace de la « mollarchie » iranienne pour Israël, le Proche Orient
et le monde en général…
Israël
- Au 1/4/26, 935 soldats israéliens ont été tués et 6
424 blessés depuis le début de la guerre à Gaza le 07/10/23.
Depuis le 7 octobre, en 30
mois on compte 1 soldat tué/jour et 7 blessés/j
- Plus
de 1 000 médecins ont immigré en Israël au cours des deux dernières années, un
mouvement présenté comme un renfort important pour le système de santé du pays,
notamment dans les régions périphériques.
- High-tech, monnaie forte, électricité
bon marché : Israël affiche sa puissance
économique à 78 ans
Selon ces chiffres, Israël affiche une croissance supérieure à la moyenne des
pays de l’OCDE, juste derrière la Chine et devant les États-Unis et figure
parmi les 20 premières économies mondiales en termes de PIB par habitant, avec
54 177 $, devant le Royaume-Uni et la France.
La consommation privée atteint des niveaux records,
notamment via les paiements par carte bancaire, signe d’une économie résiliente
malgré le contexte sécuritaire et le taux de chômage reste particulièrement
bas, environ deux fois inférieur à la moyenne de l’OCDE.
Le secteur de la high-tech constitue un pilier central de l’économie : plus de
30 % des recettes fiscales en sont issues, 68 % des exportations de services
proviennent de ce secteur et environ 10 % des actifs y travaillent De surcroît,
Israël se classe au 5ème rang mondial pour les levées de fonds des
start-up, avec 17,3 milliards $.
Après un ralentissement en 2023-2024, les investissements étrangers ont atteint
un niveau record en 2025. Les obligations israéliennes suscitent une forte
demande : 4,5 fois supérieure à l’offre sur le marché local et jusqu’à 6 fois à
l’international
Les performances de la Bourse israélienne figurent parmi les meilleures au
monde, tandis que le shekel s’impose comme l’une des devises les plus fortes
face au dollar.
Autre indicateur mis en avant : le coût de l’électricité. Israël affiche des
tarifs au kilowatt nettement inférieurs à ceux de plusieurs grandes économies
européennes : Royaume-Uni, 0,35 €, Italie, 0,33 €, France, 0,27 € et Israël,
0,16 €
Ces données dressent le portrait d’une économie solide, innovante et attractive
à l’échelle internationale. Demeure toutefois une question centrale : comment
préserver cette dynamique dans un environnement régional instable et face aux
défis structurels à venir ? - Source IsraJ
Etats-Unis
- Un temps
fort aux Etats-Unis, le « Shabbat 250 ». Prévu du coucher du soleil le 15
mai jusqu'à la tombée de la nuit suivante, cet événement encourage les Juifs
américains à observer un moment de repos et de réflexion, conformément à la
tradition sacrée.
Ce Shabbat national ne
constitue que le premier volet d'un week-end de ferveur. Il servira de prélude
au « Rededicate 250 », un grand jubilé national de
prière et d’action de grâce qui se tiendra le 17 mai 2026 sur le National Mall, à Washington D.C.
Pour l’administration Trump, ce mois thématique vise à saluer les contributions
historiques de la communauté juive à l’édification du pays. Il s'agit de célébrer un attachement
indéfectible aux valeurs de foi, de famille et de liberté qui définissent
l'identité américaine depuis 1776.
France
- Sarah Cattan, journaliste : « Dans l’Affaire Sarah
Halimi, la chaîne judiciaire a été menée à son terme, jusqu’à la validation,
par la Cour de cassation, d’une irresponsabilité pénale fondée sur l’abolition du
discernement
Rouvrir aujourd’hui, ce
n’est pas revenir en arrière. C’est accepter de regarder enfin ce qui n’a pas
été pleinement affronté.
Refuser, ce serait
entériner une autre idée : celle qu’il existe, au cœur-même de la justice, des
zones que l’on préfère ne pas éclairer jusqu’au bout.
Une justice qui contourne
le mobile d’un crime ne protège pas sa décision. Elle en révèle la faille.
L’Affaire Halimi exige un second regard ».
Grèce
- Afroditi Latinopoulou, députée
européenne, fondatrice et dirigeante du parti nationaliste grec "Foni Logikis" (la voix de la
raison) : « Vous avez rempli nos pays de migrants illégaux avec la
bénédiction de l'Allemagne et de la France. Nous payons l'islam qui nous
déleste de nos économies pour transformer nos villes en ghettos, pour voler, violer et pour assassiner sous nos yeux au nom d'Allah.
Nous sommes remplis de Mohamed et de Mahmoud dans une Europe devenue
méconnaissable. Ceux qui entrent illégalement sur le territoire européen ne
devraient pas recevoir d'avantages, ils ne devraient pas recevoir d'asile, ils
devraient être arrêtés, ils devraient se faire confisquer leurs téléphones
portables. Ils devraient être emmenés sur des îles inhabitées et ensuite
expulsés vers leurs pays en dehors de l'Union européenne….
Jetez-les dehors avant que l'Europe ne meure. Nous voulons nos pays, notre
identité et nos valeurs. Et vous les soi-disant socialistes sensibles, vous
êtes les plus grands racistes, contre l'Europe ».
Pays arabes
- Ma revendication aux
membres de la Ligue arabe à l'occasion de la fête de l'indépendance
d'Israël : « Moi, Jasem Aljuraid,
Koweïtien, adresse une revendication forte directement aux membres de la Ligue
arabe en ce jour de l'indépendance d'Israël. Je le dis sans crainte ni
hésitation : assez de la haine héritée et des mensonges historiques ! J'exige
la création d'un quartier juif vivant et ouvert dans chaque État membre de la
Ligue arabe, en particulier dans les pays du Golfe et dans tous les pays
arabophones. J'exige le plein droit au retour des communautés juives dans les
régions où elles ont vécu des siècles parmi nous, avec la reconnaissance totale
de leur mémoire et de leur histoire. J'exige l'ouverture juste et transparente
du dossier d'indemnisation pour les biens et les moyens de subsistance
confisqués aux familles juives qui vivaient autrefois parmi nous.
Il ne s'agit ni de faiblesse ni de simple normalisation, mais d'une exigence
sincère de justice historique. Il s'agit d'un rejet catégorique de la haine
idéologique héritée de nos pères et grands-pères, et
d'une véritable remise à zéro des problèmes historiques accumulés.
En cette fête de l'Indépendance, faisons du souvenir une véritable opportunité
historique : ouvrons une nouvelle alliance fondée sur la vérité, la
réconciliation et la coexistence pacifique, au lieu de perpétuer le cycle de la
haine et de la ruine.
La balle est désormais dans le camp de la Ligue arabe et de ses membres.
Oserez-vous faire un pas audacieux vers la justice ? »
Jasem Aljuraid
Canada, 21 avril 2026
Islamo-gauchisme
Melanie Phillips journaliste anglaise : « …La
décolonisation, la destruction de la civilisation occidentale, de sa puissance,
de sa culture et de son existence même, est la cause suprême de la gauche, et
quiconque y contribue, aussi abject soit-il par ailleurs, de Staline et Mao à
Khomeiny et Maduro, doit être protégé, non pas
nécessairement pour ce qu'il représente, mais pour ce à quoi il s'oppose. Et
c'est pourquoi Israël est l'ennemi….
À l'instar de nombreux
partis européens, les « Démocrates » se transforment rapidement en un
parti socialiste générique, déconnecté de son histoire et animé par
l'internationalisme du tiers-monde et les mouvements de « résistance » à large
front inventés par le communisme soviétique durant la Guerre froide.
Ces coalitions ont
redéfini l'ancien paradigme marxiste d'une alliance entre élites
intellectuelles et classe ouvrière pour anéantir le capitalisme, en un
paradigme internationaliste où les élites de gauche occidentales et la classe
ouvrière du tiers-monde, unies dans une mission commune : détruire la
civilisation occidentale. C'est ce pacte de destruction mutuelle assurée, et
non la médecine socialisée, la semaine de quatre jours ou toute autre promesse
vaine du socialisme, qui définit véritablement la gauche postmoderne.
L'Iran veut contribuer à
la destruction de l'Occident. Israël, non.
Et les Démocrates veulent
des assassins ».
Terrorisme
Alors qu’Israël et les
États-Unis multiplient les pressions militaires et financières contre le Hamas
et le Hezbollah, les deux organisations terroristes restent toujours présentes.
Comment expliquer cette capacité de survie ? La réponse tient à leur nature :
elles ne sont pas seulement des groupes armés, mais aussi des appareils
politiques, sociaux, financiers et idéologiques, implantés depuis des années
dans leur environnement.
C’est cette dimension
idéologique qui rend leur disparition si difficile. Le Hamas comme le Hezbollah
entretiennent un récit de lutte, de haine d’Israël et de glorification du
combat. Cette propagande se transmet dans les familles, les écoles, les
mosquées, les médias et les réseaux sociaux, parfois dès le plus jeune âge.
Elle crée un vivier humain qui permet à ces organisations de se renouveler
malgré les pertes.
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