www.nuitdorient.com

accueil -- nous écrire -- liens -- s'inscrire -- site

Les Enseignants Français Saluent les Talibans et le Jihad

Par Giulio Meotti, est un journaliste italien travaillant pour Il Foglio et écrit une colonne bihebdomadaire pour Arutz Sheva. Il est l'auteur, en anglais, du livre "A New Shoah", qui reprend les histoires personnelles des victimes de la terreur en Israël, publié par Encounter et de "J'Accuse : the Vatican Against Israel" publié par Mantua Books, en plus de livres en italien. Ses écrits sont parus dans des publications telles que le Wall Street Journal, Gatestone, Frontpage et Commentary.

9/9/21

Source : https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/313193

Texte en anglais ci-dessous

Les islamistes ont infiltré l'appareil public français, de la police aux écoles. Ils ont recruté des dizaines d'anciens militaires convertis à l'islam.

Près d'un an après la décapitation du professeur Samuel Paty dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine, à la suite de laquelle le ministre de l'éducation Jean Michel Blanquer a révélé que 800 "épisodes" islamistes se sont produits dans les écoles françaises, un professeur français a été suspendu pour avoir fait l'éloge des Talibans.

Le 16 août, au lendemain de la prise de Kaboul, Khalid B. a écrit sur son compte Facebook : "Les talibans ont de la volonté et du courage...". Khalid B. n'enseigne pas dans une "banlieue difficile", mais à Peltre. Village de 1 900 habitants, Peltre, près de Nancy, arrive en tête de la liste 2020 des "villages et villes où il fait bon vivre". Le Figaro raconte que ce n'est pas la première fois que l'enseignant fait l'éloge des islamistes.

Et il n'est certainement pas le premier enseignant français à faire l'éloge du djihad.

L'Express révèle qu'un professeur de mathématiques, qui était également imam, Abdelali Bouhnik, a été suspendu de l'Académie de Créteil pour avoir invité "les fidèles à prier pour les jihadistes du monde entier". Membre de l'Éducation nationale depuis plus de 25 ans, l'homme enseignait les mathématiques au lycée Jean Moulin de Torcy.

A Lyon, indique Le Parisien, un aspirant professeur a été arrêté pour "apologie du terrorisme et menaces envers le personnel et les élèves catholiques".

Plus de 1 000 photos et vidéos de propagande jihadiste étaient stockées sur l'ordinateur d'un autre professeur, révèle Le Parisien. Le professeur de mathématiques grenoblois, né au Maroc, a été condamné à deux ans de prison après avoir longtemps enseigné dans des écoles publiques et des lycées. Khalid Z., membre d'un mouvement salafiste et traducteur d'Al-Qaïda, enseignait dans un lycée public de Rennes.

Que nous disent tous ces cas ? Que la désintégration française est à un stade très avancé et que les islamistes ont infiltré tous les ganglions de l'appareil public, de la police à l'école. Les islamistes ont déjà recruté des dizaines de Français et d'anciens militaires convertis à l'islam. Beaucoup d'entre eux viennent d'unités spécialisées, avec une expérience du maniement des armes et des explosifs.

Il y a deux ans, un islamiste a frappé de l'intérieur l'un des bâtiments les plus sûrs de France : le monumental siège de la police parisienne, près de la cathédrale Notre-Dame, où il a tué quatre collègues. L'islamiste, en fait, travaillait dans l'unité antiterroriste. "J'ai l'impression que nos défenses immunitaires se sont effondrées et que l'islam gagne", déclare l'essayiste français Pascal Bruckner.

"Comment on a laissé l'islamisme pénétrer l'école" est le titre du livre de Jean-Pierre Obin, ancien inspecteur général de l'éducation, sur la conquête islamiste dans les écoles françaises. Nous en sommes arrivés au point que 40 % des enseignants en France s'autocensurent sur les sujets "sensibles".

Un pays où une élève, Mila, a dû abandonner deux écoles cette année et vit désormais "comme le personnel de Charlie Hebdo, bunkerisé", comme l'a dit l'avocat de Mila, Richard Malka (il y a 85 policiers pour protéger les journalistes).

Un pays où "Caroline L.", maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille, a reçu d'innombrables menaces de mort, accusée d'"islamophobie", pour avoir expliqué à ses étudiants qu'"il n'y a pas de liberté de conscience en islam".

Un pays où un enseignant universitaire a été placé sous protection policière et où un autre a dû quitter l'école et demander une mutation en raison de menaces islamistes.

Un pays où dans un lycée de Caluire-et-Cuire, à Lyon, un élève a menacé un professeur de lui "couper la tête".

Un pays où un lycée de Riom a même été fermé en raison de "menaces de mort" contre des enseignants.

En 1989, lorsque la campagne d'islamisation des écoles publiques a commencé, le slogan était "Les enseignants ne capitulent pas !". Depuis, c'est la France qui semble avoir capitulé. Et elle est en passe de devenir, comme l'observait l'écrivain algérien Boualem Sansal, "une aspirante république islamique".

..

French teachers hail Taliban and Jihad

by Giulio Meotti, is an Italian journalist with Il Foglio and writes a twice-weekly column for Arutz Sheva. He is the author, in English, of the book "A New Shoah", that researched the personal stories of Israel's terror victims, published by Encounter and of "J'Accuse: the Vatican Against Israel" published by Mantua Books, in addition to books in Italian. His writing has appeared in publications, such as the Wall Street Journal, Gatestone, Frontpage and Commentary.

Source: https://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/313193

Islamists have infiltrated French public apparatus, from police to schools. recruiting dozens of ex-military who converted to Islam.

Almost a year after the beheading of Professor Samuel Paty in a middle school in Conflans-Sainte-Honorine, after which the Minister of Education Jean Michel Blanquer revealed that 800 Islamist "episodes" have occurred in French schools, a French professor was suspended for praising the Taliban.

On August 16, the day after the capture of Kabul, Khalid B. wrote on his Facebook account: "The Taliban have will and courage ...". Khalid B. does not teach in a "difficult suburb", but in Peltre. A village of 1,900 inhabitants, Peltre, near Nancy, tops the 2020 list of “villages and towns where life is good”. Le Figaro tells that it is not the first time that the teacher has praised the Islamists.

And he is certainly not the first French teacher to praise Jihad.

L’Express reveals that a math teacher, who was also an imam, Abdelali Bouhnik, was suspended from the Académie of Créteil for having invited "the faithful to pray for jihadists around the world". Member of National Education for more than 25 years, the man taught mathematics at the Jean Moulin high school in Torcy.

In Lyon, says Le Parisien, an aspiring professor was arrested for "condoning terrorism and threats to Catholic staff and students".

More than 1,000 jihadist propaganda photos and videos were stored on another professor's computer, Le Parisien reveals. The Grenoble-born mathematics teacher, born in Morocco, was sentenced to two years in prison after teaching for a long time in public and high schools. Khalid Z., a member of a Salafist movement and translator of Al Qaeda, taught in a public high school in Rennes.

What do all these cases tell us? That French disintegration is at a very advanced stage and that Islamists have infiltrated all ganglia of the public apparatus, from the police to the schools. Islamists have already recruited dozens of French and ex-military soldiers who converted to Islam. Many come from specialized units, with experience in handling weapons and explosives.

Two years ago, an Islamist hit one of the safest buildings in France from the inside: the monumental Paris police headquarters, near Notre-Dame Cathedral, where he killed four colleagues. The Islamist, in fact, worked in the anti-terrorism unit. "I have the impression that our immune defenses have collapsed and that Islam is winning," says French essayist Pascal Bruckner.

“Comment on a laissé islamisme pénétrer l'école” is the title of the book by Jean-Pierre Obin, former inspector general of education, on the Islamist conquest in French schools. We have reached the point that 40 per cent of teachers in France censor themselves on "sensitive" subjects.

A country where a student, Mila, had to drop out of two schools this year and now lives "like the staff of Charlie Hebdo, bunkerized", as Mila's lawyer Richard Malka said (there are 85 policemen to protect journalists).

A country where "Caroline L.", a lecturer at the University of Aix-Marseille, has received countless death threats, accused of "Islamophobia", for having explained to her students that "there is no freedom of conscience in Islam".

A country where a university teacher was placed under police protection and another had to leave school and ask for a transfer due to Islamist threats.

A country where in a high school in Caluire-et-Cuire, in Lyon, a student threatened a teacher to "cut off his head".

A country where a high school in Riom was even closed due to "death threats" against teachers.

In 1989, when the campaign to Islamize public schools began, the slogan was "Teachers do not capitulate!". Since then, it is France that seems to have capitulated. And it is on the way, as the Algerian writer Boualem Sansal observed, to become "an aspiring Islamic republic".